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dimanche 21 avril 2019

Dimanche: mon Rabbouni


Dimanche

Aujourd'hui le Christ est ressuscité et je ne peux que témoigner du plus profond de mon coeur de cette réalité.

Il y a dans les écritures un passage qui me touche profondément, un passage que je ne peux lire sans me mettre à pleurer. Il y a de nombreuses raisons qui font que ce passage me bouleverse autant. Certaines sont liées à des expériences très sacrées et personnelles que je repasse dans mon coeur régulièrement. Mais l'une d'entre elles est ce petit mot prononcé par Marie. Il est tout petit mais il est rempli de splendeur, de majesté, de dévotion, de douceur et d'amour: Rabbouni.

Rabbouni...

Il est mon Rabbouni. Et ça je l'ai pleinement vécu après être passée par mon Gethsémané sombre et froid, empli de solitude.

Il a souffert la solitude pour savoir comment me secourir dans mon Gethsémané.
Ce sont des expériences très intimes et personnelles, qui se passent entre le Sauveur et nous, mais qui changent une vie à jamais.

J'espère un jour, comme Marie, me retrouver devant lui, et lui dire de tout mon coeur "Rabbouni".

Ce jour-là j'espère être trouvée digne et voir un sourire de satisfaction sur son visage.

Refaisons le chemin de Pâques encore et encore.

Allez chercher cette guérison et cette délivrance. Laissez-vous guider par celui qui peut tout. Donnez- lui l'occasion de vous transformer et de faire de votre un vie un véritable monument. Croyez et vivez.

Et murmurez enfin le majestueux "Rabbouni".

 Cependant, Marie se tenait dehors près du tombeau et pleurait. Tout en pleurant, elle se pencha pour regarder dans le tombeau, et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds. Ils lui dirent: «Femme, pourquoi pleures-tu?» Elle leur répondit: «Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis.»  En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.  Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»  Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!»
Jean 20: 11-17

samedi 20 avril 2019

Samedi: clin d'oeil de l'autre côté


Samedi
D&A 138

Extrait de mon journal:

Montréal, mardi 14 janvier 2003

Quelle journée. Nous n'avons pas arrêté une minute, les enfants sont tous plus malades les uns que les autres. Tom supporte de moins en moins sa chimio et Cami est entrain de rejeter sa greffe. 


Quelque chose d'incroyable m'est arrivé ce matin et je crois que je suis marquée pour le restant de ma vie. 

Je me suis levée drôlement en avance ce matin pour déneiger, du coup je suis arrivée plus tôt à l'hôpital. Mais ça m'a permis de vivre une expérience gravée à jamais dans mon coeur. 

Je suis arrivée à 6h35, je me suis assise au desk, à côté d'un assistant qui terminait une prescription pour l'entrée d'un enfant. Posé sur le desk nous avons un moniteur qui passe en revue toutes les chambres des enfants. Toutes les 10 secondes il se met en mode speaker dans la chambre de l'enfant, ce qui nous permet, quand nous sommes au desk occupées à gérer nos papiers et les traitements, d'entendre ce qui se passe dans chaque chambre et d'intervenir si besoin. 

J'étais assise au desk à essayer d’émerger de ma nuit et je regardais machinalement le moniteur quand il s'est arrêté sur la chambre 10. Et puis là, j'ai entendu des rires d'enfants, comme si la chambre était remplie d'enfants qui s'amusaient et vraiment se régalaient d'être ensemble. Il y avait de la musique, des babillages, des éclats de rire. Il y avait de la joie. Oui si je devais résumer ce que j'ai entendu ce serait ça, une joie incroyablement contagieuse!!

L'assistante m'a regardé et a marmonné "mais qu'est ce qu'ils font dans cette chambre, c'est un peu tôt quand même". 

Et là j'ai "frozé" (comment on dit déjà en français?). La chambre est vide en ce moment. La chambre 10 est notre chambre de soins palliatifs pour nos petits poussins sur le départ pour l'autre côté du voile. Mais aujourd'hui il n'y a personne dans cette chambre. Pas d'enfant entrain de mourir, pas de parent entrain de pleurer, pas d'infirmière entrain d'accompagner. 

J'ai vite remis sur speaker la chambre et j'ai écouté. Oui, il y avait un joyeux bazar dans cette chambre vide, sans aucun doute. Je n'ai pas rêvé. 

Je crois que j'ai été témoin de ce qu'on appelle le monde des esprits. Jamais de toute ma vie je n'aurais pensé un jour me retrouver aussi proche de ce monde incroyablement vivant. C'est vrai, c'est donc vrai. Le monde des esprits est juste là, à portée de main. Et ça a d'l'air qu'on y est drôlement bien!



Ce lieu d'instruction, de réparation, de miséricorde et d'amour qu'est le monde des esprits avait besoin d'être organisé. Le Sauveur est à la tête de nos deux côtés du voile. Il les gouverne et les dirige. 
Qui mieux que lui sait ce qui s'y passe?
Qui mieux que lui connaît les besoin de chacun, morts ou vivants? 

Demain il ressuscitera pour faire de ce monde des esprits une glorieuse victoire sur la mort. 

Demain il ressuscitera pour effacer chaque larme versée par la perte d'un être tendrement aimé. Aujourd'hui tout s'organise et se prépare et demain tout va changer

La mort n'est rien...le monde des esprits est incroyablement vivant et cette vie juste une minuscule et pourtant oh combien cruciale parenthèse dans notre éternité. 

Bon samedi!

vendredi 19 avril 2019

Vendredi: la majesté du pardon



Vendredi

Nous sommes tous blessés, l'avons été et le serons de nouveau un jour. C'est inévitable.

Mais nous n'avons pas à en souffrir. Nous n'avons pas à traîner avec nous la lourde valise du ressentiment et de la colère, celle qui pèse tellement lourd qu'elle nous bloque dans notre quête du bonheur.

Je crois que cette quasi dernière phrase prononcée sur le mont Golgotha par le Sauveur, celui qui a tout pouvoir et qui pourtant a souffert physiquement, émotionnellement et psychologiquement les pires atrocités en l'espace d'une soirée, a une portée que nous n'imaginons même pas.



Il n'a pas dit "je vous pardonne"

Il a plaidé auprès de son Père pour le pardon de ceux qui ont meurtris son corps.

Il a fait plus que demander...il a imploré son Père. Lui qui a été profondément blessé comme jamais vous et moi ne le serons un jour, s'est fait l'avocat de ses agresseurs. Quelle preuve d'amour infinie.

Je crois que le jour où nous serons en mesure de regarder ceux ou celles qui nous ont blessés, aussi profondément que cela soit, avec les yeux du Sauveur, d'éprouver de la compassion pour nos "agresseurs" et réaliser que finalement nous n'avons rien à pardonner parce que cela ne nous appartient pas,  nous guérirons et serons en mesure de poser cette valise.

Le pardon est libérateur, il est protecteur, il est sanctificateur.

Le pardon suprême est l'amour dans toute sa pureté.

Bon vendredi!

jeudi 18 avril 2019

Jeudi: dans le secret de mon Gethsémané


Jeudi
Matthieu 26

Nous avons tous un Gethsémané.
Vous savez, ce lieu secret chargé de douleur que nous visitons encore et encore à longueur de journée.

Combien de fois, au fond de nous, n'avons-nous pas à un moment donné supplié les cieux de faire disparaître ce chagrin pesant?

Mais combien de fois avons-nous murmuré "Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux."?



Cette poignée de mots est le début de la guérison tant recherchée.

Le Christ a souffert ce jour-là cette solitude que nous connaissons tous. L’expérience de la solitude était nécessaire pour lui de façon à mieux nous soutenir dans notre propre jardin de Gethsémané. Il sait. Il connait chaque souffrance, chaque détresse, chaque larme versée parce qu'il les a vécu.

Mais nous, nous n'avons pas besoin de vivre ces heures sombres seuls.

Ouvrons-lui notre jardin de Gethsémané...et laissons-le appliquer le baume en Galaad qui transformera notre Gethsémané triste et douloureux en un lieux des plus glorieux et joyeux!

Bon jeudi!


mercredi 17 avril 2019

Mercredi: et maintenant je fais quoi?


Mercredi

Ma toute première prise de poste s'est passée une nuit de 31 décembre.

J'avais passé plus de 3 ans à étudier un métier, j'étais fière de la connaissance engrangée.

Mais maintenant j'étais dans la vraie vie.

Je me souviens monter les escaliers de cette vieille bâtisse la boule au ventre, littéralement tétanisée. Qu'est ce que j'allais découvrir? Est ce que je serais à la hauteur? Est ce que je serais capable de réagir efficacement en cas d'urgence?

Et maintenant je fais quoi??
J'ai eu 2 choix...
Soit je faisais demi-tour et passais le réveillon du nouvel an avec ma famille et mes amis (en faisant l'autruche la tête dans le sable!) et décidais que ce métier était trop dur pour moi (sans même l'avoir testé) et que finalement juste la connaissance me suffisait....

Soit je décidais de sauter dans la piscine pour mettre en pratique ce que j'avais appris, progresser, multiplier mes compétences et m'épanouir pleinement, même si cela me demandais de sortir de ma zone de confort.

J'ai choisi la piscine...et les quelques tasses bues au passage.

Les événements du mercredi de cette semaine de Pâques ne sont pas très clairs, mais nous savons que le Christ a continué à enseigner.

Il a enseigné mais aussi encouragé à sauter dans la piscine et à passer à l'action.

Il a donné à chacun de la connaissance, des capacités. A nous de mettre tout ça en application et de faire fructifier nos talents.




Le début peut être timide, nous sommes dans la piscine et notre unique objectif est de ne pas couler. Puis à force de pratiquer, nous devenons plus à l'aise, plus performants et plus heureux! 

A ce qu'il paraît il faut 10 000 heures de pratique pour devenir expert dans un domaine...Ca en fait du temps dans la piscine! Mais plus nous nageons dans notre piscine, plus le Sauveur nous donne les moyens d'améliorer notre capacité à nager. C'est le miracle de la parabole des talents. Plus nous mettons à l'épreuve la connaissance reçue, plus elle grandit, plus elle devient forte et ancrée en nous, plus elle devient une bénédiction de bonheur pour nous et nos familles.

Nous sommes à la veille de Gethsémané. Et aujourd'hui, en conclusion de son ministère, le Sauveur nous dit "tu as tout ce qu'il faut pour être heureux et t'épanouir, maintenant met en application et je décuplerai tes capacités".

Maintenant que faisons-nous de tout ça?

Nous avons beaucoup reçu...N'ayons pas peur, appliquons sincèrement, simplement et de tout notre coeur, avec bonne humeur et détermination...et récoltons!

Beau mercredi!

mardi 16 avril 2019

Mardi: s'aimer



Mardi

Connaissance. C'est un mot que j'affectionne particulièrement. J'ai toujours eu une soif de connaissance, d'aussi loin que je me souvienne. J'ai un besoin viscéral d'apprendre, d'être enseignée, de savoir par moi-même et de comprendre.

Et c'est la prochaine étape du Sauveur dans sa liste de choses à faire avant de terminer sa glorieuse mission: apporter une dernière dose de connaissance à tous ceux qui la recherchent. Il va enseigner des principes puissants, comme la foi, la préparation et l'amour.

C'est un véritable condensé de recommandations.

Parmi elles s'en trouve une que nous négligeons bien trop souvent mais qui pourtant devrait tenir une place capitale dans notre vie...

"Tu aimeras ton prochain comme toi-même."

Comme toi-même. 

S'aimer soi-même est un commandement. Au même titre qu'aimer son prochain. Il a la même valeur, la même puissance et la même portée éternelle. On parle beaucoup de charité, de compassion, de pardon envers tous ceux que nous croisons...mais où en sommes-nous de cet amour pour nous-même?

Nous donnons-nous la compassion et la consolation que l'on donnerait à notre propre enfant?



Si nous étions notre enfant, cette petite fille fragile, parfois fatiguée, triste ou découragée, quel genre de discours aurions-nous? Qu'est ce que nous lui dirions?

Notre premier réflexe lorsque l'on croise un enfant malheureux est de le prendre dans nos bras et avec tout l'amour possible et imaginable le rassurer, le consoler et lui dire du plus profond du coeur qu'il est aimé, tendrement aimé et que nous sommes là pour le protéger. 
Nous sommes tous cette enfant.

Alors en cette 3ème journée à Jérusalem, prenez le temps de vous aimer, de vous consoler, tout comme le Sauveur a consolé, aimé et rassuré. Vous avez tellement de valeur! N'ayez pas peur, soyez ses mains...pour vous.

Très beau mardi!

lundi 15 avril 2019

Lundi: purifier mon temple


Lundi

C'est le printemps. Malgré les nuits glacées, c'est vraiment le printemps!

Et qui dit printemps dit grand ménage. On aère les maisons, on dépoussière les tapis, on fait les carreaux, on range, on trie et on jette l'inutile accumulé pendant tout l'hiver. On fait ce que nos grand-mères faisaient et les grand-mères de nos grand-mères avant elles: on purifie notre intérieur, notre cocon, notre précieux chez-nous!

En ce lundi de semaine de Pâques, c'est un peu ce que le Sauveur a fait il y a plus de 2 000 ans en arrière.

A peine arrivé à Jérusalem, le Sauveur s'est rendu dans l'endroit le plus sacré de sa belle Jérusalem: le temple.

Et avec autorité, il a demandé aux marchands bruyants et intéressés uniquement par le profit, de quitter la maison de son père.

Quel acte de courage que de prendre position et défendre ce qu'il tient pour sacré et précieux!

N'avons-nous pas nous aussi besoin de mettre de temps en temps un peu d'ordre dans notre temple personnel, cet endroit précieux où nous chérissons la compagnie protectrice du Saint-Esprit?

Il faut beaucoup de courage pour transformer notre temple en une sainte maison de prière. Il faut du courage pour chasser tous ces parasites qui nous empêchent de communiquer pleinement avec un Père aimant.



Si nous ne savons pas par où commencer pour faire le grand ménage, demandons l'aide de celui qui jadis chassa ces vendeurs parasites de sainteté. Ces parasites aujourd'hui ont des noms bien différents...on les appelle jalousie, colère, découragement, envie, auto-dévaluation. Mais grâce à l'aide de notre Sauveur Jésus-Christ, nous avons le pouvoir avec lui de chasser l'obscurité et de sanctifier notre temple intérieur.

Le Sauveur nous donne le courage, il nous donne la détermination et la patience de changer et de nous magnifier. 

Éliminez ce qui doit être éliminé et placez votre confiance en celui qui vous aime profondément. C'est un travail de collaboration entre vous et votre Sauveur, heure après heure, jour après jour, il fait le ménage, nettoie, purifie et glorifie! Parlez-lui, partagez votre fardeau avec lui.
Il rendra fort pour vous ce qui est faible. Et ensemble vous ferez de votre vie un véritable monument glorieux et brillant.


Très beau lundi!

dimanche 14 avril 2019

Dimanche: un accueil triomphal


Dimanche

Nous sommes à quelques jours d'un événement crucial pour le salut de l'humanité.

Le Christ, le Sauveur, notre Sauveur, celui qui nous aime d'un amour bien plus grand et plus fort que n'importe qui d'autre sur terre, fait son entrée triomphale à Jérusalem. Il est littéralement accueilli en roi. Des vêtements sont étendus au sol avant qu'il ne le foule, des branches d'arbres jonchent la route...

Le Sauveur revient pour se préparer à ce qui va bouleverser notre vie à tous. Il se prépare à ce moment des plus intimes, des plus sacrés. Il se prépare à effacer chacune de nos fautes, chacune de nos douleurs, chacune des injustices que nous subissons. Il se prépare à nous prendre littéralement dans ses bras et à nous dire que tout ira bien, parce qu'il est là...

Alors aujourd'hui en ce premier dimanche de semaine de Pâques, nous pourrions nous demander....

Et moi, comment j'accueille le Sauveur?

Est ce que je lui ai fait une place triomphale dans mon coeur, dans ma vie, dans tout ce que je fais?

Mon Sauveur est-il triomphalement au coeur de ma vie?

Ou est-ce que je le regarde timidement du coin de ma fenêtre? Est-ce que je pousse un puissant HOSANNA quand il me demande de le suivre ou est-ce un discret "peut-être"...?


Puissions-nous tous répondre avec enthousiasme à son appel et l'accueillir en Roi des rois en ce début de semaine sainte. Et puisse cette semaine si particulière nous rapprocher de lui.


"Dans les prochains jours, la peur mourra.

La douleur mourra.

La solitude mourra.


Le désespoir mourra.

Dans les prochains jours, la tristesse mourra.
La maladie mourra.


Les handicaps, les infirmités, les ténèbres, l'anxiété mourra.

La guerre mourra. 
La haine mourra.


Dans les jours à venir, la mort mourra.

Et nous tous nous revivrons grâce à Lui."


Très beau dimanche!

dimanche 31 mars 2019

Comment savoir...?


Si il y a bien une chose que le Christ désire profondément c'est que chacune des personnes qui foulent le sol de cette terre croit fermement en son existence.

Parce qu'elle est bien réelle. Oui, le Christ a bien existé. Et il vit. Il est ressuscité.

Mais cette ferme assurance ne vient pas toute seule. A certains il est donné de croire facilement, à d'autres c'est bien plus difficile. Mais une chose est absolument certaine, ceux qui demandent sincèrement reçoivent.

Je rencontre fréquemment des gens, religieux ou pas, qui se demandent si vraiment le Christ a bien existé. Dans ces coups de temps là je ne peux que partager mon témoignage. Mais ce témoignage, même si il se partage, reste un témoignage personnel.

J'ai du faire ma propre démarche et me demander si le Christ avait vraiment vécu. Certes je suis née dans une famille Chrétienne et pratiquante. Mes parents ont très souvent partagé leur propre certitude de l'existence du Sauveur. Mais il a fallu à un moment que j'obtienne par moi-même cette assurance, que je la ressente profondément, que je vive cette expérience qui ne pouvait plus me faire douter, pour pouvoir continuer à m'épanouir et à être pleinement heureuse.

J'ai fait la démarche d'aller chercher la réponse à ma question : "Le Christ a t-il réellement existé?"

Vous connaissez la meilleure façon de savoir? C'est de demander....



Cela peut paraître simple, peut être trop, mais c'est la vérité. L'évangile est simple. Très simple. Pensez-y. La meilleure façon d'obtenir une information est d'aller à la source de l'information.

Dieu.

Demandez à Dieu. 

Dieu est incroyablement disposé à répondre à toutes nos questions. Il suffit de lui demander. Mais avec l'intention bien réelle de savoir si le Christ vit.

Retirez-vous dans votre désert, mettez-vous à genoux et demandez simplement. Si vous ne pouvez qu'espérer croire en ces choses, ce n'est pas grave, c'est déjà énorme. Vous avez planté la graine. Demandez. Et vous recevrez. Parce que Dieu nous aime tellement il n'attend que ça, témoigner que son Fil unique est bien vivant, bien réel et qu'il connait chacun et chacune d'entre nous.

Et si la réponse ne vient pas instantanément, ce n'est pas grave. Demandez encore. Ne vous découragez pas. Demandez jusqu'à ce que vous ressentiez au fond de vous qu'il vous répond. Parce qu'il répond toujours à celui qui demande sincèrement. Et le Christ que vous recherchez sera là à vos côtés vous accompagnant dans votre démarche.

Bonne fin de Sabbat!